Le temps est venu
De quitter cette ville
Ses ruelles trop étroites
Ses façades hostiles
Les pavés centenaires
Tant ravinés
Par les traces que mon coeur
Y a laissées
Le temps est venu
De lever le camp
D’ouvrir d’autres portes
D’aller de l’avant
Un chemin incertain
Une destinée inconnue
Venez, doux ravages
Je vous attends

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